Voir le feed RSS




Nathalie et Nicolas

Voir son profil
Delphine

Voir son profil
Ludovic

Voir son profil
Céline

Voir son profil
Nicolas et Bruno

Voir son profil









arrosage astuces batiproduitsmaison bois boomdeco brico bricolage bricolages béton climatique commentaire construction construire deco dossiers durable déchets déco décoration engagement environnement forêt habitat idées intérieur jardin jardinage loger maison naturelles naturels plantes planète produits recyclage rénovation toiture vert vertes vitrage vitrages végétale éco écologique
 




Emetteurs de chaleur : les solutions pour moins consommer
Par batiproduitsmaison - le 15 octobre 2009 dans Dossiers spéciaux
 
Emetteurs de chaleur : les solutions pour moins consommer - Dossiers spéciaux - blog de la construction, de la décoration et de l’habitat vert

Fut une époque, les convecteurs électriques restaient la meilleure solution pour chauffer un logement ne disposant pas de chaudière raccordée au gaz de ville ou à une cuve à fioul. Cette période est néanmoins définitivement révolue. Les grille-pains sont aujourd'hui la bête noire des particuliers cherchant à chauffer efficacement.


1- Haro sur les convecteurs

Faciles à poser et simples à raccorder, les convecteurs électriques permettent d'obtenir de la chaleur quasi instantanément ! Et pour cause. Le principe de convection consiste à créer un mouvement d'air entre la partie basse et la partie haute du radiateur. L'air ambiant est aspiré, chauffé par une résistance puis restitué au travers d'une grille frontale. Le résultat est immédiat : le plafond est chaud et le plancher toujours aussi froid. Et oui, le mouvement d'air accélère le phénomène naturel de convection. La chaleur monte très vite... voire trop. Ce mouvement perceptible d'air chaud est également accompagné d'un déplacement de poussières assez conséquent et d'un assèchement rapide de l'air ambiant. Les petites déconvenues ne s'arrêtent pas là ! Les convecteurs électriques consomment... En effet, tant que la température souhaitée n'est pas atteinte, leur résistance fonctionne toujours à plein régime. De ce fait, la facture d'électricité a tendance à exploser pendant la période hivernale. Si les inconvénients sont nombreux, il faut bien admettre que les convecteurs électriques ne sont pas chers à l'achat (les premiers prix sont aux alentours de 20 euros) et qu'ils conviennent parfaitement à une utilisation sporadique dans une pièce bien isolée dont la surface est relativement réduite (voir encadré). Côté esthétique, il est à noter que les fabricants ont réalisé de gros efforts en termes de design. Ce type d'appareil se décline maintenant en version verticale ou horizontale, en plinthe et aussi en version à encastrer dans le sol.

Quelle puissance pour quelle surface ?
Il n'appartient qu'à vous de choisir le type d'émetteur qui sera installé dans votre logement. A contrario, le choix de la puissance ne peut être le fruit du hasard. Un appareil dont la puissance n'est pas suffisante fonctionnera en surrégime et consommera plus d'électricité qu'en temps normal. Dans une maison normalement isolée dont la hauteur sous plafond est de 2,5 mètres, il faut un émetteur affichant une puissance comprise entre 70 et 90 watts par mètre carré. Notons que beaucoup de sites internet d'organismes professionnels ou de fabricants proposent un calcul précis de la puissance utile pour bien chauffer les pièces de votre logement.


2- Quelles solutions ?

C'est un fait, beaucoup de logements sont obligatoirement chauffés via l'énergie électrique. On distingue principalement deux grandes familles d'émetteurs électriques (hors convecteurs) : les panneaux rayonnants et les radiateurs à inertie.

Pour ce qui est des panneaux rayonnants, comme leur nom l'indique, ils diffusent la chaleur par rayonnement. Comment fonctionnent-ils ? Les panneaux rayonnants sont constitués d'un corps de chauffe, généralement en acier ou en aluminium, alimenté par une résistance. Celui-ci diffuse la chaleur de façon homogène dans la pièce à vivre. Ils intègrent, pour la plupart, un thermostat électronique, parfois programmable et relié à un fil pilote donnant des ordres préprogrammés (confort, arrêt, éco, hors gel, etc.). Ils sont peu encombrants et légers. Les fabricants usent de leur savoir-faire pour que chaque personne trouve l'émetteur qui convient à son intérieur. C'est ainsi que les panneaux rayonnants sont habillés d'une façade en nid d'abeille (plaque d'aluminium perforé) ou décorative en verre, en pierre reconstituée, en acier, en aluminium, etc., en couleur ou avec décors. Bref, il y en a pour tous les goûts et tous les prix (à partir de 50 euros jusqu'à plus de 1 500 euros)! Côté inconvénients, le rayonnement de ces émetteurs est facile à neutraliser. Il suffit d'installer un objet encombrant ou un linge devant et la chaleur n'est plus diffusée de façon homogène. Un autre mauvais point est à mettre sur le compte de leur inertie. Une fois le thermostat coupé, la température du corps de chauffe chute irrémédiablement et rapidement.

Les radiateurs à inertie, quant à eux, sont comparables aux installations de chauffage central à eau chaude. Le principe de ces appareils est d'accumuler de la chaleur et la restituer de manière douce et homogène. On peut trouver deux types de radiateurs à inertie : ceux fonctionnant avec une résistance contenue dans un corps de chauffeen aluminium, en fonte, en stéatite, etc. (inertie sèche), et ceux fonctionnant avec un fluide caloporteur, chauffé par une résistance thermoplongeante, circulant dans le corps du radiateur généralement en aluminium, en fonte ou en acier (inertie fluide). L'avantage principal de ces appareils est qu'une fois le thermostat coupé, les parois restent chaudes. Cela permet de limiter les redémarrages intempestifs du système. Au même titre que les panneaux rayonnants, les fabricants déclinent ces radiateurs avec des façades décoratives aux formes diverses et variées, dans des dizaines de teintes, etc. Compte tenu des technologies mises en œuvre, les radiateurs à inertie sont, par contre, assez chers à l'achat (à partir de 300 euros pour un radiateur dit de qualité).

Ces technologies sont efficaces et en vogue, mais elles ne constituent pas l'ensemble de l'offre en matière de chauffage électrique. D'autres systèmes sont disponibles sur le marché. Les radiateurs à accumulation par exemple. Bien plus performants que les convecteurs mais moins que les panneaux rayonnants, ils intègrent un bloc accumulateur en brique réfractaire se chargeant en chaleur pendant les heures creuses d'EDF pour la restituer par rayonnement pendant la journée. Il faut avoir alors souscrit un contrat heures creuses EDF. Très volumineux, ils ne font pas l'unanimité, mais pourront vous faire réaliser quelques économies. Pour ceux qui souhaitent que leur installation soit discrète et qui n'ont pas peur des gros travaux, ils peuvent opter pour un plancher rayonnant. Un circuit de câbles chauffants est intégré dans une chape mince coulée sur un isolant thermique. Comptez entre 40 et 60 euros/mètre carré sans la chape.

3- Mise en œuvre : où placer ses émetteurs

Bien choisir son émetteur est une chose, l'installer au bon endroit en est une autre. Et oui, l'efficacité d'un émetteur de chaleur peut être amoindrie, si sa mise en œuvre ne respecte pas quelques règles fondamentales. Ce qui refroidit un logement ce sont les parois froides (murs en contact avec l'extérieur, parties vitrées, etc). Il faut donc créer une barrière thermique pour atténuer les sensations froides. Pour ce faire, ils doivent être placés sous une fenêtre, à proximité d'une porte-fenêtre ou sur un mur en contact avec l'extérieur. La distance de l'émetteur par rapport au sol est tout aussi importante. Il est vivement recommandé de le disposer à une hauteur minimale de 15 cm du sol pour faciliter la circulation de l'air.

Économiser, c'est réguler
Allier économie d'énergie et confort est indispensable. Selon la taille d'un logement et le mode de vie de ses occupants, bien régler ses émetteurs peut devenir très compliqué, voire impossible! La solution est d'installer un thermostat d'ambiance qui se chargera de piloter tous les appareils de la maison. Selon vos consignes (et le système de régulation retenu), chaque zone et chaque appareil recevront un ordre à l'heure dite... mise en route, arrêt, température souhaitée, etc. Pour inciter à mieux gérer son installation, et donc limiter les émissions de chaleur néfastes pour notre environnement, l'État propose un crédit d'impôt s'élevant à 25 ou 40 % du prix de votre système de régulation

Crédit : Vasco (radiateur à fluide caloporteur)

L. Farsy





Ajouter un commentaire


Titre :*


Texte :*


Auteur :*


E-mail :


Afficher mon e-mail : Non / Oui

Ajouter un lien :

Intitulé du lien :


URL :


Pour nous aider lutter contre le spam, merci de répondre à la question :
2 + 2 = ?
Inscrivez votre réponse dans le champs ci-dessous *